• News -Les articles des fans

    De Loghar à Gobol, suite et fin

    Le récit “De Lôghar à Gobol“, imaginé avec talent par notre membre Gobol à partir du personnage des Exilés de Kifa, est désormais achevé.

    C’est la conclusion (provisoire?) d’une belle aventure littéraire. N’hésitez pas à vous plonger, ou vous replonger, dans cette introspection d’une figure fascinante de l’univers de Yoko, depuis le début ou à partir des nouvelles pages pour ceux qui connaissent déjà le début…

  • News -Vie du site

    Le titre du site, dernier acte

    Chers amis,

    Sur le forum, le vote organisé par nos complices Cherrydean et Cyann pour trouver un nouveau titre pour le site a donné le résultat suivant, au terme du “second tour”:

    L’amitié au bout du rêve l’emporte avec quatorze voix, contre huit voix pour Les rivages de l’amitié et un vote blanc (soit vingt-trois votes exprimés).

    Le changement n’est pas immédiat, il ne sera effectif que quand le patron (Poky) aura le temps de faire la modification technique, ne vous étonnez donc pas…

    Merci aux participants!

  • News -Vie du site

    Nom du site, la derniere ligne droite…

    Cherrydean et Cyann, nos spécialistes de la question, vous proposent de voter sur ce sujet pour départager les deux propositions les plus souvent citées lors du précédent sondage. Appel aux volontaires.

    Rappelons que la précédente sélection a permis de retenir deux propositions: “Les rivages de l’amitié” et “L’amitié au bout du rêve”. Chers amis membres du forum, votre réponse est attendue.

  • News -Yoko Tsuno

    Faire part de naissance!

    Emilia nous fait part de la naissance d’un site officiel consacré à Yoko par la maison Dupuis, et avec la complicité de l’auteur!

    L’adresse en est http://www.yokotsuno.com , et en cas de difficulté d’utilisation, vous pouvez consulter ici les indications techniques d’Emilia…

    Voici donc un site qui devrait à terme regorger d’informations garanties exactes et de surprises!

    Quant au présent site, je ne crois pas me tromper en affirmant qu’il continuera à proposer, en complément, la diversité des regards des lecteurs et des passionnés… Longue vie à Yokotsuno.com!

  • News -Vie du site

    Forum: “défouloir” réorganisé.

    Le déménagement !

    La réorganisation du “défouloir” est terminée dans ses grandes lignes, il ne reste plus que quelques ambiguïtés sur les titres à lever… et une menue faute d’orthographe…smiley
    Merci de votre patience ces deux jours… Et merci à Kaldorion et LGM pour la tâche ingrate d’inspecter le défouloir de long en large pour réorienter les sujets transbahutés par votre serviteur…

    Vous êtes invités à signaler toute erreur ou tout commentaire à ce sujet, nous avons pu faire des oublis. À cet effet, un sujet est là pour recevoir les remarques: /wordpress/community/suggestions-critiques-du-site/remarques-sur-la-reorganisation-du-defouloir/

    En espérant que la panne du site constatée cette nuit et ce matin par certains d’entre nous n’ait pas trop causé de désagréments supplémentaires! (pour information, voyez ici: /wordpress/community/bugs-sur-le-site/probleme-d-acces-au-site/)

    L’équipe des déménageurs, LGM, Kaldorion, Hallbergsmiley

  • News -Vie du site

    Bon anniversaire, Monsieur Leloup…

    L’OPÉRATION ANNIVERSAIRE est évidemment terminée… j’avais oublié de modifier cette annonce…

    La lettre qui fut adressée à notre auteur favori est visible ici, dans le forum: /wordpress/community/membres/anniversaire-de-roger-leloup/

    Un immense merci à notre ami le smileyGrand Migrateursmiley pour cette initiative, et pour sa patience avec nos contributions, et entres autres la mienne, qui sont parfois arrivées au dernier moment…

    Le Grand Migrateur nous tiendra au courant en cas de réponse, et se fera un plaisir de la relayer ici!

    Merci encore à tous les participants!

  • Les articles des fans

    À la découverte du peuple Toraja

           
     
    Texte et photos:ORESIAS
     
     
    Curieux d’architecture, Leloup a profité de l’aventure indonésienne de ses personnages (La Spirale du temps) pour nous faire découvrir ou redécouvrir le style spectaculaire
    des constructions de la population Toraja. Oresias a eu l’occasion de faire un peu plus ample connaissance avec ce peuple, et nous en dit un peu plus sur cette culture intéressante. !
     
     
     
     


    À LA DÉCOUVERTE DU PEUPLE TORAJA


     
     

    Village Toraja

     
     
     
     
    Le peuple Toraja est un peuple à part entière. Situé au centre-ouest de l’île de Sulawesi, le Tana Toraja (“Pays Toraja”) se situe dans les zones de moyennes montagnes, un peu moins élevées que ce que l’ont pourrait voir en venant de d’Ujung Pandang (anc. Makassar), entre Pare-Pare et Makale (début du Tana Toraja), où le paysage est spendide de par son relief découpé en dentelle avec de fortes dénivellées (les Indonésiens n’ont pas vraiment compris le principe des routes en lacets dans les montagnes…). Les Torajas ont une langue propre, un culte animiste particulier, et ethniquement, il semble qu’ils soient différents des autres Indonésiens, mêmes des autres habitants de Sulawesi.
    Maison Toraja

    Ce qui surprend en premier lieu en arrivant en Tana Toraja, ce sont les toits des habitations qui se découpent du relief. De grands toits très élancés et profilés, qui paraîssent dessinés par de grands architectes contemporains. La raison de cette forme des toits reste une énigme, certains pensent qu’il s’agit de la forme d’un bateau ; les Torajas étaient autrefois un peuple de pêcheurs vivant le long des côtes de Sulawesi, peut être est-ce là une façon de se souvenir de leurs origines? D’autres pensent que ça reflète la forme des cornes de buffles.
    Ce qui est sûr, c’est que les premiers Torajas vivaient sur les côtes de Sulawesi, vivant probablement de pêche. A l’islamisation de l’Île, les Torajas, animistes, on préféré se retirer dans les terres.
    Village Toraja
    Dans un village Toraja, les maisons font face à leur réplique en plus petit. Le grand modèle sert de lieu d’habitation, tout simplement. Le petit modèle, lui, sert de grenier à riz, et de par sa fonction, est monté sur grands pilotis pour protéger les vivres des rongeurs. Il y a une symbolique très forte dans l’architecture Toraja. Les maisons Torajas (appellées Tongkonan) sont peintes avec quatre couleurs qui ont une symbolique religieuse (symbolique dans les motifs aussi); noir, rouge, jaune et blanc. blanc = paix et équilibre ; jaune = les êtres humains et le mariage ; rouge = sang, guerre et courage ; noir = mort et ténèbres.
    Les Torajas, qui ne construisaient autrefois qu’avec des matériaux naturels, ne renient pas le béton armé pour les pilotis (alors peints en marron pour donner un aspect bois, de même sur les façades et certains sarcophages en béton(!)). Les toitures sont de plus en plus souvent en tôle ondulée. Tout se perd, pourrait-on dire, mais je trouve que non, justement; ici les Torajas embrassent les techniques modernes sans renier du tout leurs traditions.
    Que la forme du toit soit très pentue n’a pas de rapport avec le climat, à ce que je crois. Les Bugis, autre ethnie vivant plus au Sud, sur la péninsule Sud-Ouest ont des maisons à toit relativement peu pentus.
    Maison en construction
    Quand le reste de l’Indonésie est musulmane, les Torajas ont intégré à leur culte animiste la religion catholique apportée au début du XXe siècle par des missionnaires qui se sont acharnés pendant des décennies avant d’arriver à les faire céder. Ce qui donne un curieux mélange entre les rites animistes et le culte catholique; églises, messes, croix sur les tombeaux Torajas, mais aussi embaumement des défunts et sacrifices rituels (que des animaux depuis le début du XXe siècle…) lors de funérailles, auxquelles j’ai pu assister (à partir du moment où on vient avec une offrande, on est bien accueillis, mais il faut bien être accroché pour voir le sacrifice d’animaux ; cochons et buffles par dizaines, voire plus). Les funérailles Torajas sont un moment de joie et de festivités, le défunt étant définitivement décédé depuis des semaines, parfois des mois auparavant. En attendant les funérailles, le corps du défunt reste parmi les vivants, dans sa maison familiale (d’où l’embaumement), et est traité comme un malade (on lui présente de la nourriture tous les jours, par exemple), jusqu’aux funérailles. Les funérailles sont très très coûteuses, car il faut rassembler toute la famille éparpillée partout dans le monde (il y a des Torajas de Hollande), et les animaux du sacrifice coûtent cher.
    Les cornes de buffles que l’ont peut admirer devant les maisons Torajas sont celles des buffles sacrifiés lors de funérailles du précédent propriétaire de la maison (ses descendants vivant dedans). Les côtés de la maison sont ornés par les mâchoires des cochons sacrifiés.
    Le mort est ensuite placé dans une tombe troglodyte. Les vieilles tombes et les vieux sarcophages sont parfois éventrés, la trappe en bois pourrissant par l’humidité quand elle n’est plus entretenue, et les ossements humains traînent par terre… Les statues de bois au dessus des tombes (les Tau-Tau) représentent les défunts, pour les montrer toujours présents parmi les vivants. Malheusement, depuis quelques années, elles sont livrées au pillage de collectionneurs privés (ce qui relève donc d’une affligeante profanation, voire pire quand on comprend la symbolique de ces statues). Du coup, les Torajas se relèvent à tour de rôle pour surveiller leurs cimetières. Chose très étrange et émouvante, les bébés qui meurent avant la poussée des premières dents sont inhumés dans des arbres (une cavité, naturelle ou creusée dans le tronc est utilisée), de sorte que le bébé continue de grandir avec l’arbre…
    Tombes Toraja
    Les funérailles Torajas posent un problème sanitaire assez grave: les animaux sont sacrifiés par dizaines, voire une centaine si le défunt était noble et riche, toute la viande ne peut pas être consommée et est gaspillée. De plus, les animaux coûtant très cher pour les Torajas, des funérailles peuvent ruiner une famille. Le gouvernement Indonésien a donc décidé de taxer les sacrifices afin de les limiter. Alors la viande est vendue aux enchères à l’endroit même des funérailles. Une partie est bien sur consommée par les convives, et en tant qu’invité, j’en ai mangé, mais disons que… la couenne de porc grillée (la viande rouge est vendue, et les Torajas sont friands de la couenne grillée), et les os de poulets (autre curieuse spécialité Toraja qui m’a laissé sur ma faim :P), c’est pas trop mon truc, mais bon, il faut tout manger, sinon, il vont être vexés…
     
     

    Mais on pourrait encore en raconter, des choses étranges sur les Torajas. Je peux pas dire que j’y sois resté longtemps (1 semaine à Sulawesi seulement ), mais ça vaut le coup d’y rester plus longtemps. Gens très gentils, très accueillants en tout cas, et curieux de nous connaître. Si je retourne en Indonésie, sûr que je repasse à Sulawesi. Beaucoup moins touristique que Bali, on dit le pays Toraja touristique, mais les touristes, je les ai comptés sur les doigts d’une main.
  • News -Yoko Tsuno

    Un régal!

    Yoko vient de poster un nouvel article qu’il m’avait annoncé! Je n’ai pas résisté à l’envie de le signaler moi-même, prenant le patron de vitesse…

    “Le magnétoporteur existe”

    Il s’agit d’un texte que je date de la fin des années 1970 à vue de nez, évoquant, à l’occasion des premiers essais du “Magnetbahn” système MBB, l’analogie avec le magnétoporteur imaginé un peu avant par notre auteur favori! Un moment oublié de l’histoire des transports que je vous convie à découvrir!